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AIC Madagascar: 25 ans d'inventivité

L’AIC Madagascar vient de fêter ses 25 ans : «  La journée du samedi fut une belle journée pour nous volontaires AIC de Madagascar, 34 volontaires des 14 groupes étaient venues partager cette joie. Comme dit notre évêque c’est LE COMMENCEMENT d’autres actions plus grandes encore pour les plus démunis  et la médaille que nous avons reçu est une « croix » car la tâche est lourde et que seul l’Esprit Saint nous aidera ».  (Voir les photos dans la galerie des photos)




L’UNESCO soutient l’AIC Madagascar

En Décembre 2009 le Projet Tsiry pour la formation de base et alphabétisation dans des environnements ruraux isolés ou très pauvres au Sud-est du Madagascar avait gagné le prix de la Famille Vincentienne pour le meilleur projet de changement systémique. Maintenant le projet Tsiry a également obtenu un financement important de l’UNESCO à travers le programme Education pour Tous. Tandis que le prix de la Famille Vincentienne a permis la formation des formateurs locaux et, en collaboration avec la Famille Vincentienne du Diocèse de Farafangana, l’installation du projet dans 11 sites avec plus de 650 participantes – enfants et adultes – le financement de l’UNESCO va contribuer au suivi du projet à travers des projets créateur de revenues qui permettront à la population locale d’elle-même prendre en charge le projet et garantir sa persévérance et efficacité.




AIC-Cameroun: Assemblée nationale

L'AIC Cameroun a tenu son Assemblée nationale en août dernier dans le Nord du pays : "Il y a eu une participation active et massive (environ 200 femmes), malgré les temps assez durs de la saison de pluies et des préparatifs de la rentrée scolaire. Après une évaluation de ce qui s'est passé dans les équipes depuis juillet 2009, un thème sur les micro crédits a été developppé par le nouvel aumônier national, le Père Nsanzimana Jean Paul, originaire de l'Ouest. Le Père Guillaume nous a entretenu sur le synode africain et la vie de nos saints patrons. Les sujets du séminaire Afrique2009 ont été retransmis ainsi que les finances. Le tout s'est déroulé dans une ambiance fraternellle. Nous avons renouvelé le bureau et la présidence. Anne Bemmo et Marie Lassou ont été élues pour conduire la destinée de l'AIC Cameroun pour les 3 prochaines années."


Sommet micro-crédit - Afrique

Nairobi-Kenya 7-10 avril 2010
Au programme de ce congrès : des initiatives visant le développement de personnes à faibles revenus. Lors des séances plénières, les échanges sont très animés entre les 2000 participants venus de 75 pays. Odile et Rose de Lima, deux volontaires de l’AIC-Madagascar représentantes de l’AIC à ce sommet ont, entre autres, retenu un instrument intéressant pour éradiquer la pauvreté : la MIF (Micro Finance Institution).

Outil de promotion au niveau social, économique et politique, la MIF fournit des services, soutient des initiatives, offre des fonds pour favoriser l’autonomie de ses clients. Des banques privées, à vocation commerciale, se sont orientées vers la MIF. Des partenaires de l’EQUITY BANK KENYA ont constaté sur le terrain que la MIF peut aider les pauvres à augmenter leurs revenus, créer des entreprises, et donc vaincre la pauvreté. Il est possible de commencer par une petite affaire et de la faire fructifier pour devenir le gérant d’une entreprise fiable grâce à la MIF.
La MIF constitue en outre un puissant instrument d’émancipation car il permet aux pauvres et surtout aux femmes de devenir des agents économiques tout en étant solidaires.

Pour lutter contre la pauvreté, il faut changer d’état d’esprit : il faut être capable de relever le défi en utilisant le savoir faire des gens et en transformant les idées créatives, comme le résume à merveille le slogan du congrès: « On ne cherche pas les emplois on doit les créer »


AIC Cameroun

Séminaire Afrique

Placé sous le signe "Changer le monde … Les femmes le peuvent. Femmes Africaines … actrices de changement

Galerie photos du séminaire


Durant quatre jours, du 13-18 Juillet 09 au Cameroun, les volontaires AIC venues de Madagascar, du Tchad, de la RDC, du Congo Brazzaville, du Nigéria et du Cameroun, soit 40 déléguées, ont pris part aux travaux articulés autour du changement systémique.

Nouveau mot, peut être ou peut être pas ! Ce qu’il faut retenir de cette nouvelle approche, c’est la démarche utilisée par les formatrices, une démarche participative qui a amené chacune des participantes à s’impliquer dans la définition du changement systémique, dans son interprétation, et son intégration dans nos différentes activités de terrain. Dans un jeu de questions réponses, de travaux en ateliers, ou de jeu de rôles, les volontaires comme les formatrices ont essayé à partir d’exemples d’activités de terrain de l’ AIC Afrique, d’analyser les éléments du système, les relations qui existent entre eux, aussi bien que les blocages, les structures du système, et la place de la femme africaine, élément essentiel dans le système.

Ce que nous pouvons dire c’est qu’un système est composé d’éléments, ces éléments sont en relation entre eux, un petit changement dans une des relations peut entraîner la modification de tout le système, et que le système est plus grand que la somme des éléments qui le composent.
Donc si nous voulons changer le système, nous devons commencer par nous changer nous même avant de changer les autres. Le tout n’est pas de changer ce que nous faisons, mais de changer le «  comment » nous le faisons, et pour cela avoir le regard tourné vers le futur, vers l’avenir.

Ce séminaire AIC Afrique, le premier sur le sol Africain, a le mérite, non pas d’apporter des solutions définitives aux problèmes de l’AIC et aux difficultés rencontrées sur le terrain, mais d’avoir permis aux participantes d’avoir un regard critique sur notre manière de faire, de remettre en question notre certitude quant à la démarche que nous utilisons généralement dans nos activités, dans nos relations avec les bénéficiaires, et à tous les maillons de la chaîne AIC.

Pour terminer, le réseau AIC Afrique déjà en marche depuis quelques années, s’est vu renforcé et redynamisé, il est mieux armé pour faire davantage.

 

Jeanne d’Arc AIC Cameroun, responsable de la région Nord.




AIC Madagascar

Célébration du 20ème anniversaire de l'AIC Madagascar à Manakara

Ce dimanche fut une journée de grâce pour toutes les volontaires de Madagascar. Réunies avec les paroissiens de l’église St Vincent de Paul , les volontaires de Manakara et de Vohipeno ont célébré ce jubilé avec Monseigneur Ramaroson Benjamin , Evêque du Diocèse ainsi que les pères aumôniers de la région .Une grande messe de joie .partagée par les bénéficiaires également , les mamans et tous les enfants du foyer .

Danse des volontaires de Madagascar

Un déjeuner d’amitié fut offert aux invités , notamment les responsables des branches de la Famille Vincentienne , ainsi que les bienfaiteurs de la ville et les partenaires et collaborateurs .Comme dit notre évêque , ces vingt ans écoulés ne sont qu’une étape vers un autre futur qui nécessite encore plus nos efforts et courage car rien n’est facile pour venir en aide aux plus démunis .
Avec la foi en la Providence , les actions seront plus efficaces .

« L ’esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a conféré l’onction pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres …. »Luc

Quelques chiffres :

1988=>15 enfants de rue,
1 groupe, 4 volontaires
2008=>5000 enfants scolarisés,
15 groupes, 130 volontaires

Manakara 30 Mars 2009
Le bureau national




AIC Nigéria

Du tissage traditionnel à la culture du cresson

Dans ce pays à l’accueil chaleureux, un groupe en formation récemment reconnu par l’AIC, a développé des équipes locales à l’organisation parfaitement rôdée. Pour preuve, les multiples projets, aussi variés qu’efficaces, dont sont aujourd’hui bénéficiaires des centaines de femmes. Celles aux doigts agiles donnent un second souffle à une culture traditionnelle qui se perdait, l’art du tissage. D’autres créent des bracelets et des colliers. Des femmes à qui une volontaire a enseigné l’art de la coiffure, tiennent un salon de coiffure. Côté cultures, outre celles du riz, du manioc, de l’huile de palme et de dattes, plutôt classiques, un projet original a été monté: cultiver du cresson. Cela peut paraître incongru en Afrique mais cette plante se vend très cher dans les hôtels et les autres lieux touristiques. Tous ces projets ont un point commun remarquable. De la production à la vente, une grande liberté est laissée aux volontaires dans leur choix de gestion: achat de matériel, prises de commandes, publicité. Il ne s’agit plus de bénéficiaires passives mais de femmes qui ont pris en main leur petite entreprise.

Enfin parmi les initiatives prises grâce à un micro-crédit, celle-ci, si simple, est pourtant géniale: pour financer ses études de médecine à l’université, une jeune femme s’est installée sur le marché avec deux GSM achetés grâce à son prêt et elle propose aux passants qui ne possèdent pas de téléphone de pouvoir appeler quelqu’un, moyennement paiement.